<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.alpha-2.info/xml/rss.xsl" type="text/xsl" media="screen"?>
<?xml-stylesheet href="http://www.alpha-2.info/xml/rss.css" type="text/css" media="screen"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Plateforme de réflexion et d'analyse sur l'actualité sénégalaise</title>
 <description><![CDATA[alpha-2]]></description>
  <link>http://www.alpha-2.info</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2008-11-22T07:35:08+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="http://www.alpha-2.info/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1118264</guid>
   <title>asp.sn - La langue française est dans une situation ambiguë, selon Abdou Diouf</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 22:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction alpha2</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Dakar, 21 nov (APS) – Le secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), Abdou Diouf, a affirmé que la langue française n’est ni ‘’morte’’, ni ‘’en danger face à l’anglais’’ mais elle est plutôt dans une ‘’situation ambiguë’’.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1118264-1429934.jpg" alt="asp.sn - La langue française est dans une situation ambiguë, selon Abdou Diouf" title="asp.sn - La langue française est dans une situation ambiguë, selon Abdou Diouf" />
     </div>
     <div>
      ‘’Je considère que la langue française n’est pas morte. Elle n’est pas en danger. Elle est dans une situation ambiguë’’, a notamment déclaré, vendredi, Abdou Diouf qui était l’invité du ‘’Talk de Paris’’, une émission de la chaîne de télévision France 24.       <br />
              <br />
       Le patron de la francophonie s’exprimait sur l’Afrique face à la crise et la place de la langue française dans le monde.       <br />
              <br />
       Abdou Diouf dit ne pas croire à une ‘’compétitivité’’ entre les langues ou à une ‘’suprématie’’ d’une langue sur une autre, préférant plutôt parler de ‘’complémentarité’’ entre différentes cultures du monde.       <br />
              <br />
       ‘’Le problème, c’est que toute culture telle qu’elle soit doit être échangée. Elle doit être traduite’’, a-t-il dit, soulignant que la langue permet d’échanger et de communiquer.       <br />
              <br />
       Abdou Diouf a par ailleurs appelé les pays membres de l’OIF et les bailleurs à mettre les moyens pour concrétiser les politiques et la volonté de l’organisation pour la préservation de la langue française.       <br />
              <br />
       Au-delà de la langue, il a admis que la francophonie est une ‘’communauté de l’esprit’’, qui défend des valeurs humaines, de paix, de justice, d’équité et de solidarité, etc.       <br />
              <br />
       L’ancien président du Sénégal a estimé que la francophonie a fait ‘’d’énormes pas’’ et qu’elle est ‘’attractive’’ au point d’enregistrer de nouvelles adhésions malgré la prédominance de l’anglais.       <br />
              <br />
       ‘’D’autres pays nous rejoignent pas seulement pour la langue, mais pour des valeurs. A travers des pactes linguistiques, nous voulons que ces pays, par un rattrapage linguistique, deviennent francophones’’, a dit Abdou Diouf qui tient à ce que le ‘’socle de la francophonie’’ soit sauvegardé et respecté.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1118264-1429934.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/asp-sn-La-langue-francaise-est-dans-une-situation-ambigue,-selon-Abdou-Diouf_a4278.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117710</guid>
   <title>walf.sn - Offensive de charme en direction de la banlieue : Wade a peur de perdre Dakar</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 12:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Pikine et Guédiawaye ne sont pas les seules localités à recevoir la visite présidentielle. Grand-Yoff, Parcelles assainies et Patte d’Oie, du fait de leur poids électoral, figurent en bonne place sur l’agenda présidentiel.
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117710-1429054.jpg" alt="walf.sn - Offensive de charme en direction de la banlieue : Wade a peur de perdre Dakar" title="walf.sn - Offensive de charme en direction de la banlieue : Wade a peur de perdre Dakar" />
     </div>
     <div>
      Me Wade n’a pas fini avec la banlieue. Après Pikine, Guédiawaye et les quartiers périphériques de Guinaw-Rail, Yeumbeul, Malika, le mardi passé, le patron des libéraux, d’après nos sources, va essayer de séduire, incessamment, la ‘proche banlieue’, notamment les Parcelles Assainies, Grand-Yoff, Patte D’Oie, etc., avec comme point focal les Parcelles assainies, compte tenu de sa très forte densité démographique, semblable à bien des égards à celles de Pikine et Guédiawaye.        <br />
              <br />
       Ainsi, dans deux mois, Me Abdoulaye Wade devrait encore mobiliser les jeunes de ces quartiers, certes avec une autre méthode et avec d’autres arguments, mais avec les mêmes promesses d’emplois à l’égard des jeunes comme il l’a fait au centre Léopold Sédar Senghor de Pikine, lors du forum sur l’emploi des jeunes le mardi dernier. D’ailleurs, une cinquantaine de jeunes issus des Parcelles assainies avaient été mobilisés et conduits à Pikine pour s’imprégner des méthodes de travail et surtout de mobilisation des organisateurs du forum pour s’en inspirer.        <br />
              <br />
       Il faut dire que depuis cette forte mobilisation, les libéraux se sont sentis pousser des ailes. Car, avec la crise économique, le chômage et les conditions de vie difficiles de ces populations, les libéraux ne s’attendaient pas à une telle mobilisation. Et à défaut de pouvoir leur donner du travail, le chef de l’Etat voudrait au moins donner de l’espoir et des raisons d’espérer à ces jeunes qui constituent un important réservoir électoral. En contrepartie, les libéraux escomptent mobiliser et s’assurer du soutien des jeunes de la banlieue pour baliser de ce fait la voie avant les élections locales prévues au mois de mars 2009.        <br />
              <br />
       Même si les organisateurs du forum de Pikine se défendent de toute politisation de la manifestation, celle-ci a été phagocytée par les responsables politiques. Et il en sera de même pour la prochaine sortie de Wade dans la proche banlieue.        <br />
              <br />
       <b>Charles Gaïky DIENE</b>        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117710-1429054.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/walf-sn-Offensive-de-charme-en-direction-de-la-banlieue-Wade-a-peur-de-perdre-Dakar_a4277.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117659</guid>
   <title>walf.sn     -   Ministère de l'éducation : Moustapha Sourang perd 72% de son budget</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 12:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ÉDUCATION]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le budget 2009 du ministère de l’Enseignement secondaire, des Centres universitaires régionaux (Cur) et des Universités est arrêté à la somme de 123 milliards 476 millions 237 mille 920 francs Cfa. Dans l’exercice précédent, Moustapha Sourang, qui gérait à lui seul le département de l’Education, avait un budget global de 286 milliards 953 millions 698 mille 600 francs, soit une baisse de 72 %. 
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117659-1428974.jpg" alt="walf.sn     -   Ministère de l'éducation : Moustapha Sourang perd 72% de son budget" title="walf.sn     -   Ministère de l'éducation : Moustapha Sourang perd 72% de son budget" />
     </div>
     <div>
      La forte baisse du budget du ministère que dirige le professeur Moustapha Sourang, qui était de 205 milliards 977 millions 809 mille 360 pour l’exercice 2008, s’explique notamment par la division du département de l’Education en deux.       <br />
              <br />
        L’un en charge de l’Enseignement élémentaire est affecté à Kalidou Diallo et le second en charge de l’Enseignement secondaire, des Cur et des Universités, est confié à Sourang. Cependant, cet éclatement du ministère n’a pas eu d’incidence sur le budget global de l’Education qui conserve ses 40 % de part dans le budget de fonctionnement national.        <br />
              <br />
              <br />
       Le professeur Moustapha Sourang, en marge de la plénière sur le vote du budget de son département, lundi, a présenté les priorités de son ministère. Il s’agit de l’érection de l’université de Ziguinchor en un temple du savoir à vocation sous-régionale, de la construction d’un collège universitaire à Diamniadio, d’un Centre universitaire régional à Tambacounda, orienté dans la filière industrie et de terminer les chantiers de la seconde université de Saint-Louis.        <br />
              <br />
       Entre 2005 et 2008, le nombre de bacheliers au Sénégal est passé de 12 mille à 24 mille. Aussi, notera le professeur Sourang, les taux de réussite sont-ils plus importants à l’intérieur du pays qu’à Dakar. Et pour mettre les étudiants dans des conditions de travail apaisées, les chantiers vont se poursuivre rapidement pour que les infrastructures soient livrées dans les délais. ‘Nous nous donnons encore deux ans pour décongestionner Dakar’, dira le professeur Sourang.        <br />
              <br />
       Toutefois, le ministre indique que, en ce qui concerne les chantiers en cours, les tensions de trésorerie font que les entrepreneurs travaillent dans des conditions financières difficiles. Mais, assure-t-il, les travaux de l’Université du futur sont en cours et un crédit supplémentaire d’un milliard a été consenti à cet effet. Le ministre renseigne, par ailleurs, que la construction du lycée de Mermoz est inscrit dans le budget 2009.       <br />
              <br />
       Le professeur Sourang a été interpellé, lors de son passage à l’Assemblée nationale, sur la délocalisation du lycée Abdoulaye Sadji de Rufisque vers un autre site qui n’a qu’une capacité de 16 salles de classe, alors que l’établissement en compte présentement trente. En ce sens, le ministre suggérera l’occupation des deux sites ‘en attendant que les autorités locales règlent le problème du transport des élèves’. Egalement, sur le point relatif à la restauration des universités, le ministre révèle que son collègue du Budget a consenti un ‘énorme’ effort financier pour que les neuf restaurants universitaires puissent à nouveau fonctionner.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117659-1428974.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/walf-sn-Ministere-de-l-education-Moustapha-Sourang-perd-72-de-son-budget_a4276.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117655</guid>
   <title>walf.sn     -    Thiès : Les responsables libéraux introuvables</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 12:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Depuis quelque temps, c’est silence-radio du côté des responsables libéraux de Thiès qui sont devenus introuvables. Ce qui a le don d’inquiéter à un moment où tous les états-majors se préparent à affronter les locales.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117655-1428970.jpg" alt="walf.sn     -    Thiès : Les responsables libéraux introuvables" title="walf.sn     -    Thiès : Les responsables libéraux introuvables" />
     </div>
     <div>
      Correspondance) - Le Parti démocratique sénégalais est-il entrain de renoncer à son désir affirmé de reconquérir la cité du rail qui fut jusqu’en 2004 considérée comme la base naturelle du libéralisme et qu’il avait perdu lors de la dernière présidentielle au profit du président du parti Rewmi, l’ancien Premier ministre Idrissa Seck ? Une réponse affirmative à un tel questionnement ne serait pas hasardeuse. Surtout quand on sait que ledit parti est, depuis plusieurs mois, plongé dans une profonde hibernation.       <br />
              <br />
        Aucun responsable libéral n’est visible et les militants à la base semblent avoir perdu tout repère avec la terrible impression de voguer dangereusement dans un navire sans gouvernail. Lequel sentiment motiverait, peut-être, la récente sortie du jeune responsable Ablaye Sow qui, dans une déclaration, demandait à la direction de son parti de se décider pour, soit renforcer Abdou Fall afin de faire de lui le responsable attitré du Pds à Thiès autour de qui tous devront désormais converger ou, à défaut, officialiser le retour d’Idrissa Seck et lui laisser libre cours pour la reconstitution du Pds dans la cité du rail.        <br />
              <br />
       Nul doute alors que la simple évocation de cette dernière alternative, à savoir le retour en puissance du responsable banni, suffit, à elle seule, pour expliquer toute la tourmente qui s’empare des libéraux thiessois surtout en cette période préélectorale. Les élections locales, sauf report de dernière heure, étant prévues pour le mois de mars prochain. Et, force est de le reconnaître : une seconde déroute du Pds à Thiès serait, sans conteste, le coup de grâce qui achèverait cette formation politique dans la cité du rail. Puisqu’il serait alors hors de question de vouloir encore recourir à une dissolution de l’équipe municipale démocratiquement mise en place. La délégation spéciale ne devant, en principe, être qu’une exception et non une règle dans une démocratie qui se respecte.        <br />
              <br />
              <br />
       La léthargie que vit le Pds dans la cité du rail est d’autant plus incompréhensible qu’elle est survenue juste après la dissolution du conseil municipal. Laquelle dissolution était, on se rappelle, demandée à cor et à cri par l’ensemble des responsables libéraux. Ils soutenaient alors tous que si le Pds peinait à redorer son blason à Thiès c’est parce que l’institution municipale était entre les mains de l’adversaire qui l’utilisait contre le Pds qu’il a relégué au rang d’opposant.        <br />
              <br />
       Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, comme s’ils s’étaient donné le mot, ils ont tous attendu la dissolution de cette institution et l’installation de la délégation spéciale pour se fondre dans la nature. Un paradoxe qui est de nature à susciter d’autres interrogations. La gestion de la mairie par l’opposition servait-elle d’écran aux responsables libéraux pour cacher leur impuissance face à une puissante machine politique adverse ? La disparition subite de ces responsables traduit-elle une volonté du parti de s’effacer de la scène politique thiessoise pour laisser la place à cette sorte de pieuvre tentaculaire qu’est la ‘Génération du concret’ ? Autant de questions parmi tant d’autres auxquelles il est difficile de répondre pour l’heure.       <br />
              <br />
              <br />
        Ce qui reste cependant évident est que, pendant que le Pds croupit dans une profonde somnolence, la ‘Génération du concret’ s’est engagée dans une véritable dynamique d’occupation du terrain laissé en friche. Allant jusqu’à afficher ouvertement ses ambitions pour les prochaines joutes locales. Peut-être là un début de réponse aux multiples questions suscitées par la désertion des cadres libéraux de l’espace politique thiessois.        <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117655-1428970.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/walf-sn-Thies-Les-responsables-liberaux-introuvables_a4275.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117451</guid>
   <title>lequotidien.sn - Les 400 coups faits aux femmes</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 09:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SOCIETE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

En 2007, l’Ong Grave a dénombré 400 cas de viol. 69 autres personnes victimes de viol ont été reçues par le Comité de lutte contre les violences faites aux femmes, la même année. Selon encore les statistiques, 80 % des cas de viols sont exercés par des personnes connues des victimes, d’où le risque de souffrance morale permanente.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117451-1428692.jpg" alt="lequotidien.sn - Les 400 coups faits aux femmes" title="lequotidien.sn - Les 400 coups faits aux femmes" />
     </div>
     <div>
      Les violences basées sur le genre constituent un réel problème de santé publique et d’atteinte aux droits humains. Au point de susciter une synergie d’actions de plusieurs acteurs qui veulent, à défaut d’éliminer ces pratiques, les amoindrir. Dans cette perspective, une journée d’information a été organisée hier à l’intention de la presse et au cours de laquelle, il a été beaucoup question de la «troisième édition du Festival de films panafricains sur les violences basées sur le genre».        <br />
              <br />
       Au chapitre des violences sexuelles, l’Unfpa, à travers sa chargée de programme, Fatimata Kane, a fait état de la réalisation d’une «étude situationnelle sur les violences basées sur le genre dans les régions de Dakar, Ziguinchor, Tambacounda, Kolda et Matam». Mais, les résultats provisoires de cette étude, non encore rendus publics, donnent une idée sur l’ampleur que prend le phénomène des violences sexuelles, notamment à l’intérieur du pays. Ainsi, on apprend encore : «La région de Ziguinchor enregistre les fréquences les plus élevées de tentative de viol, de rapports sexuels sous la contrainte et les coups, la zone rurale de Kolda a le plus grand nombre de cas d’attouchement sexuel sans consentement. Matam enregistre le plus grand nombre de cas de viol au cours duquel la victime a été attachée ou on lui a fait boire des substances illicites pour lui faire perdre son contrôle.»        <br />
              <br />
       L’Unfpa, qui a mis l’accent sur les zones les plus enclavées du pays, afin de renseigner sur ces pratiques souvent impunies, a aussi soulevé des contraintes locales qui sapent les efforts consentis.        <br />
              <br />
       Les autorités judiciaires et policières de ces zones sont mises en cause pour n’avoir pas pris au sérieux les victimes et considéré ces pratiques comme des délits. Même si Mme Kane a assuré de la tenue de plusieurs ateliers de sensibilisation pour ces cibles bien particulières, en plus de «quelques activités d’envergure nationale», elle avoue que des efforts restent à faire.        <br />
              <br />
       <b>LES IMAGES POUR HEURTER LES CONSCIENCES</b>       <br />
              <br />
       Pour intensifier la lutte contre les violences sexuelles de manière générale et conscientiser les communautés de la nécessité de briser le silence autour de ce mal, les énergies sont concentrées sur le Festival de film dont la cérémonie de lancement est prévue le 26 novembre prochain au Théâtre national Daniel Sorano.        <br />
              <br />
       Convaincus que les résultats de décennies de sensibilisation sont loin d’être satisfaisants, ils ont ainsi opté pour les images afin de heurter les consciences et attirer les attentions surtout des pouvoirs publics. Selon Fatimata Kane, ce festival ne s’arrêtera pas seulement le 26 novembre, puisque du 27 au 30 novembre, des films seront diffusés dans la banlieue de Dakar, précisément dans six zones de Sam-notaire, Yarakh, Guédiawaye, Rufisque ouest, Sangalkam, Hann Bel-Air et Gueule Tapée.        <br />
              <br />
       Après, ce sera au tour de Kolda, Matam et Tambacounda où une caravane de diffusion de films est prévue, dont le but final est de pousser les différentes communautés à briser le silence. Car, jusqu’à présent, des familles rechignent souvent à aller jusqu’au bout des procédures. Pis, les organisations de la Société civile, qui s’érigent en défenseur des couches vulnérables, n’ont pas le droit d’ester en Justice. Tout un ensemble de facteurs qui favorisent aussi la non-application des textes.       <br />
              <br />
       <b>Aly FALL</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117451-1428692.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/lequotidien-sn-Les-400-coups-faits-aux-femmes_a4274.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117423</guid>
   <title>sudonline.sn - Spectaculaire : Le Pétrole à près de 40 Dollars</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 09:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ECONOMIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Un pétrole à moins de 50 dollars le baril, voici trois ans que cela n’était pas arrivé. D’un record de tous les temps à 147,50 dollars le baril, le cours du baril a été ainsi divisé par trois en l’espace de cinq mois et certains analystes n’hésitent pas à évoquer un baril à 30 dollars.

     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117423-1428629.jpg" alt="sudonline.sn - Spectaculaire : Le Pétrole à près de 40 Dollars" title="sudonline.sn - Spectaculaire : Le Pétrole à près de 40 Dollars" />
     </div>
     <div>
      Les cours du pétrole sont tombés jusqu’à 48,64 dollars, un niveau inédit depuis mai 2005. La dernière fois que le pétrole a franchi la barre des 50 dollars, c’était le 18 janvier 2007. Difficile de comprendre ce qui se passe réellement depuis que certains analystes avaient prédit que « le pétrole bon marché c’est fini », tant le retournement du marché est spectaculaire. Tout au moins, on continue à imputer cette situation à un marché qui continue à craindre une forte diminution de la demande de pétrole, dans un contexte économique qui se détériore.       <br />
              <br />
       Détérioration de la demande qui a été confirmée par le rapport d’octobre de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui a abaissé sa prévision de consommation mondiale de pétrole : pour 2008 elle ne prévoit plus qu’une infime croissance de la demande, de 100.000 barils par jour (mbj) seulement, suivie en 2009 d’une toute petite hausse, de 400.000 bj.       <br />
              <br />
       Cependant, plus globalement, l’explication tient en un tryptique : le pétrole a été victime de la cherté de son prix, du ralentissement économique mondial, et de la crise financière, qui a entraîné un retrait massif des acteurs spéculatifs. La situation est telle que certains analystes n’hésitent pas à évoquer un baril à 30 dollars dans les prochains mois. Rappelons qu’en 1998, les prix du baril avaient chuté jusqu’à 10 dollars à la défaveur de la crise asiatique et l’Opep avait tardé à réagir à l’effondrement des cours.       <br />
              <br />
       Pour l’heure, une réunion extraordinaire est prévue pour le 17 décembre prochain mais avant, le 29 novembre prochain, le cartel a décidé de se retrouver au Caire (Egypte) afin de palier à toute éventualité. En fait, on peut s’interroger sur l’influence même de l’Opep sur les prix, si l’on considère qu’une première baisse de la production, de 1,5 million de barils par jour, décidée lors de la dernière réunion de l’Opep, le 24 octobre, a été jusqu’ici sans effet et les prix ont poursuivi leur effondrement.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117423-1428629.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/sudonline-sn-Spectaculaire-Le-Petrole-a-pres-de-40-Dollars_a4273.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117416</guid>
   <title>quotidien.sn - 30 ans de Africa fête à Dakar le 6 décembre : A la mémoire de Mamadou Konté</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 09:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[CULTURE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

L’Association Tringa Musiques et Développement va fêter les 30 ans d’existence du label Africa Fête le 6 décembre aux Allées centenaire avec les grandes voix et des espoirs de la musique sénégalaise.
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117416-1428617.jpg" alt="quotidien.sn - 30 ans de Africa fête à Dakar le 6 décembre : A la mémoire de Mamadou Konté" title="quotidien.sn - 30 ans de Africa fête à Dakar le 6 décembre : A la mémoire de Mamadou Konté" />
     </div>
     <div>
      Le label Africa fête a atteint cette année l’âge adulte et va fêter ces 30 de maturité de façon grandiose à Dakar. 30 ans de productions, de concerts et de tournées dans le monde. De travail et de réflexion pour développer le secteur musical africain. Pour rendre donc à Africa fête les services qu’il a… rendus à la musique sénégalaise et africaine, L’Association Tringa Musiques et Développement célèbre cet anniversaire à l’occasion de la 8e édition sénégalaise de son festival en organisant un grand concert gratuit et populaire le samedi 6 décembre sur les Allées du Centenaire.        <br />
              <br />
       La manifestation aura un cachet panafricain. Comme chaque année et pour perpétuer les habitudes de Mamadou Konté, le fondateur du label, il y aura des têtes d’affiche de plusieurs pays africains comme Les amazones de Guinée qui est un groupe mythique originaire de Conakry.  La talentueuse artiste nigériane, Mfon Umana, va offrir sa touche d’originalité à cet évènement.        <br />
              <br />
       Les artistes sénégalais, qui ont pu bénéficier du soutien et de l’expertise de Africa Fête au début de leurs carrières musicales et qui devenues aujourd’hui des grandes figures sur la scène artistique sénégalaise, vont donner plus d’épaisseur à l’anniversaire. Omar Pène, Thione Seck, Alioune Mbaye Nder vont relever le niveau artistique de la manifestation à côté des générations montantes comme Yoro Ndiaye, le groupe Fogny, Mariètou Cissokho et Saintrick.        <br />
              <br />
       Pour clore en grandes pompes l’anniversaire, les organisateurs vont initier une création Hip Hop et vont réunir sur la même scène Imhotep (architecte sonore du groupe IAM – Marseille), Didier Awadi et Duggy Tee (d’autres figures du rap sénégalais seront conviées) qui sera présentée sur le plateau des Allées du Centenaire. Il y aura d’autres sessions, qui se dérouleront en parallèle du festival, sur les thèmes musique et nouvelles technologies et administration des entreprises culturelles.       <br />
              <br />
       Le festival, créé par Mamadou Konté, figure emblématique de la musique africaine, s’est toujours voulu un espace de découverte. Il a toujours servi de tremplin aux jeunes artistes de la scène sénégalaise et africaine et est un moment de pure musique et de rencontre. Mamadou Konté, fondateur et animateur du label de diffusion musicale Africa Fête et militant culturel, décédé le 20 juin 2007 à l’âge de 62 ans est un véritable entrepreneur culturel. Depuis la récréation annuelle du festival Africa Fête en 1978, devant à l’Hippodrome de Pantin, il a toujours travaillé pour la reconnaissance de talents venant de tous les pays d’Afrique, souvent émigrés à Paris pour faire entendre au monde leurs musiques, son véritable sacerdoce.       <br />
              <br />
       Depuis sa création à Dakar, le festival a accueilli sur scène plus d’une centaine d’artistes venus de toute l’Afrique et d’Europe. Il est devenu un rendez-vous majeur dans le calendrier musical sénégalais. Cette édition 2008 du festival Africa Fête est donc l’occasion de célébrer les actions d’une structure qui durant trois décennies a repéré et fédéré la plupart des artistes et des acteurs professionnels de la musique en Afrique de l’Ouest. Cet anniversaire est une façon de pérenniser la vision humaniste et panafricaine de Mamadou Konté.        <br />
              <br />
       <b>Bocar SAKHO</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117416-1428617.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/quotidien-sn-30-ans-de-Africa-fete-a-Dakar-le-6-decembre-A-la-memoire-de-Mamadou-Konte_a4272.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117402</guid>
   <title>sudonline.sn - Le Premier ministre mise sur les Tic</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 09:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SCIENCES &amp; NTICs]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Le Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré qui a procédé, ce jeudi 20 novembre, à l’ouverture officielle de la 18ème Foire internationale de Dakar, a appelé les pays africains à réduire la fracture numérique s’ils veulent relever le faible niveau de la part de l’Afrique dans le commerce mondial.

     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117402-1428594.jpg" alt="sudonline.sn - Le Premier ministre mise sur les Tic" title="sudonline.sn - Le Premier ministre mise sur les Tic" />
     </div>
     <div>
      « Le commerce africain à l’ère du numérique ». C’est le thème retenu pour la 18ème édition de la Foire internationale de Dakar (Fidak). L’inauguration officielle a été une opportunité pour le Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré pour mettre l’accent sur l’importance des Technologies de l’information et de la communication dans le commerce mondial.       <br />
              <br />
       Cette invite du Chef du gouvernement fait allusion à la faiblesse de la part de l’Afrique dans le commerce mondial. Pour rappel, le pourcentage du continent dans les échanges internationaux est passé de 5 % dans les années 70 à 2 % actuellement. Une situation qui est la résultante des obstacles que rencontrent les acteurs africains évoluant dans le commerce. C’est ainsi que le Premier ministre pense que le choix du thème de la 18ème Fidak permet d’explorer les possibilités que les Tic offrent au commerce.       <br />
              <br />
       Pour lui, l’Afrique a un défi de taille à relever concernant la tendance commerciale qui s’est illustrée ces deux dernières décennies. Devant cet état de fait, Cheikh Hadjibou Soumaré mise sur l’opportunité qu’offre l’expansion numérique. A son avis, de nouvelles perspectives sont ouvertes aux Petites et moyennes entreprises (Pme) avec la réduction de leur coût de transaction et autres démarches. A cela, il a ajouté l’importance de la finance électronique qui, selon lui, impose une normalisation. C’est ainsi qu’il pense que : « l’Afrique ne peut pas développer son commerce sans lever le niveau d’information des acteurs économiques ».       <br />
              <br />
       C’est ainsi que M. Soumaré juge que la faiblesse des télécommunications et celle de la bande passante sont des contraintes majeures. Entre autres facteurs bloquants, le Premier ministre a ajouté la faiblesse de la bancarisation et celle des moyens de paiement électronique. A son avis, pour rester compétitives, les entreprises doivent se familiariser au contexte actuel dominé par les Technologies de l’information et de la communication. C’est ainsi qu’il pense que : « opérateurs économiques gouvernement, secteur privé et institutions doivent être invité à cette réflexion ».       <br />
              <br />
       Sur cette même lancée, le directeur général du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (Cices), Seydou Touré qui est à sa première Fidak, a salué l’apport des Tic dans la préparation de la foire, mais aussi dans la divulgation des informations à temps réelle.       <br />
              <br />
       A l’en croire, 60200 personnes ont visité le site du Cices depuis qu’il a été lancé. Pour cette présente édition, il fait savoir que 23 pays vont participer ainsi que 200 entreprises en provenance de 13 nations. La surface d’exposition s’étale sur 13500 mètres carrés. Pour cette édition 2008, la Tunisie a été choisie comme pays d’honneur. C’est ainsi que l’ambassadeur de la Tunisie au Sénégal, Jalel Lakhdar a profité de cette occasion pour appeler les deux pays à créer et promouvoir un espace d’opportunités en vue de développer leurs relations commerciales.       <br />
              <br />
       M. Jalel Lakhdar a plaidé en faveur d’une « ’vision et une approche de la coopération, capables de renforcer le développement socioéconomique et des relations commerciales, et pour la construction, ensemble, d’un espace d’opportunités entre les deux pays ».       <br />
              <br />
       <b> Bakary DABO</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117402-1428594.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/sudonline-sn-Le-Premier-ministre-mise-sur-les-Tic_a4270.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117413</guid>
   <title>joburg.org    -   Jozi ranks 11th most important city</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 09:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[English]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117413-1428611.jpg" alt="joburg.org    -   Jozi ranks 11th most important city" title="joburg.org    -   Jozi ranks 11th most important city" />
     </div>
     <div>
      JOHANNESBURG has emerged as the 11th most important city among emerging market countries, in a new study done by MasterCard. Cape Town and Durban were placed 33rd and 37th, respectively.        <br />
              <br />
       "South Africa's status as an emerging regional economic powerhouse was confirmed today by the findings of the first MasterCard Worldwide Centres of Commerce™: Emerging Markets Index," reads a press statement from MasterCard. The results were presented at a breakfast at the Westcliff Hotel on Wednesday, 19 November.        <br />
              <br />
       Other African countries on the list are Tunis, in Tunisia at 40th; Cairo, in Egypt at 44th; Casablanca, in Morocco at 53rd; Nairobi, in Kenya at 63rd; and Dakar, in Senegal at 65th position. "The index provides valuable insights into the 65 leading cities driving growth within more than 30 emerging markets," says MasterCard.        <br />
              <br />
       Top of the table were two Chinese cities: Shanghai and Beijing. Third was Budapest, in Hungary; next was Kuala Lumpur, in Malaysia; 5th was Santiago, in Chile; followed by Guangzhou, in China; and Mexico City, in Mexico; 8th was Warsaw, in Poland; and then Bangkok, in Thailand; and Shenzhen, in China. In all, China had eight cities placed in the top 20.        <br />
              <br />
       Mayoral committee member for community development, Nandi Mayathula-Khoza, opened the morning's presentation.        <br />
              <br />
       Stable environment       <br />
       "Johannesburg is indeed honoured to be named so high up on the list," she said. "We regard it as due recognition of the efforts of the city over the past decade to create a stable environment that can attract business, investment and trade both from inside South Africa and from abroad."        <br />
              <br />
       She spoke of the demands of "rapid social and economic transformation" from an apartheid city to an inclusive city. Much had been achieved, with the city this year showing a 6,4 percent growth rate over the past year.        <br />
              <br />
       "Within this environment, Johannesburg aims to develop the city's economy as the key economic hub on the continent, and a national economic growth leader by ensuring sustainable shared growth that benefits all."        <br />
              <br />
       The City's transport plans, like Rea Vaya, with its connections to the Gautrain and Metrorail, would measurably improve life for its citizens, as well as boost the economic growth of Johannesburg. Preparations for the 2010 World Cup were also a focused injection of capital and infrastructure into the city.        <br />
              <br />
       "Given current developments in the city, we are confident that Johannesburg will, in future years, rise in the index as a number of projects that are currently under way become fully operational."        <br />
              <br />
       Global importance       <br />
       The fact that three South African cities appear on the index indicates "the African continent's growing importance in the global economy", reads the report.        <br />
              <br />
       "Given the current economic climate, MasterCard is focused on providing valuable insights that assist our customers in identifying new market opportunities for the future. The Emerging Markets Index is key to that commitment," said Anthony West, the general manager of MasterCard Africa. "By evaluating 65 emerging market cities and their increasingly important roles in global commerce, the index offers companies a roadmap for where commerce is headed next."        <br />
              <br />
       The Emerging Markets Index is an offshoot of the MasterCard Worldwide Centres of Commerce, which is a larger effort to understand the role of cities in the global economy.        <br />
              <br />
       The index was developed by a panel of nine independent experts from the fields of economics, sociology and urban studies from top academic and research institutions around the world.        <br />
              <br />
       Cities are leading indicators       <br />
       Cities are generally considered to be leading indicators for national economies and global economic trends, particularly growth potential.        <br />
              <br />
       Economist Mike Schussler, who presented a breakdown of the study, said that worldwide there had been a big move to cities over the last 200 years, which now averaged some six million people. This density of population brought with it economic benefits, economic reach and an impact at the global, regional and national level. "Cities rule the world. The power lies in the cities."        <br />
              <br />
       Schussler said that developing nations now constituted 40 percent of the world's 50 largest economies, and more than 50 percent of the 50 fastest growing economies. China, with 15 cities included in the ranking, outshone the other 32 countries covered by the index.        <br />
              <br />
       On the other hand, India, with eight cities included in the index, dominated South Asia, while Brazil had five of its cities included in the index, making it the dominant country in Latin America. Russia, with four cities listed, dominated emerging Europe. South Africa had three of its cities included, underscoring its regional dominance, said Schussler.        <br />
              <br />
       Emerging markets were growing faster than developed world markets; and the richest place in Africa was Gauteng. "This means it is a very big magnet to drawing people here. It is an island of wealth in a sea of poverty."        <br />
              <br />
       Eight dimensions       <br />
       The study measured countries' performance on eight emerging market dimensions:        <br />
              <br />
       1 Economic and commercial environment       <br />
       Joburg, Cape Town and Durban were scored equally in fifth position on this measurement, which computes the time and costs involved in building a standard warehouse, registering a property, and exporting and importing cargo. Corruption and foreign bond ratings are included in this dimension. The three top cities were Santiago, Kuala Lumpur and Budapest.        <br />
              <br />
       2 Economic growth and development       <br />
       This measurement is made on the basis of a number of factors: gross domestic product (GDP) growth; GDP per capita; exchange rate volatility; inflation rate; foreign direct investment inward; direct investment abroad; exports of goods and services; total trade of goods and services; urban population growth rate; and city/metropolis population as a percentage of total population. Five Chinese cities took the top five positions. South African cities scored badly on this measure, with Joburg coming in at 59th, Cape Town at 62nd and Durban at 64th.        <br />
              <br />
       3 Business environment       <br />
       This dimension was judged the most significant by the research panel, with Cape Town, Durban and Joburg being placed together in first position. The criteria here are shareholder protection laws and corporate tax burdens.        <br />
              <br />
       4 Financial services environment       <br />
       There are six indicators on this measurement: total value of equities trading; total value of bond trading; total number of derivative contracts; total number of commodities contracts; financial services network; and measurements of banking services and currency exchange regulations. Joburg, which reported the highest total bond-trading value, was placed third in this category, behind Mumbai and Shanghai. Cape Town was listed 39th and Durban 50th.        <br />
              <br />
       5 Commercial connectivity       <br />
       This dimension measures the connectivity of a city to other world and regional commercial centres by air; airline passenger volumes; the presence of foreign consulates and embassies, and international hotels and convention facilities; and international trade. Johannesburg was placed 18th, Cape Town was 48th, and Durban 59th. Top of the list was Shanghai, Bangkok and Beijing.        <br />
              <br />
       6 Education and IT connectivity       <br />
       Chinese cities scored high on this measurement, with Joburg slipping to 56th position, behind Cape Town at 51st and Durban at 55th. This dimension measures the intensity of education activities, as well as national levels of internet and telecommunications connectivity. Cities low on the scale were affected by a lack of medical schools, a low number of internet users, and low numbers of broadband subscribers.        <br />
              <br />
       7 Quality of urban life       <br />
       The criteria of measurement on this dimension are the limitations on personal freedom and media and censorship; medical and health considerations; public services and transport; and recreation and culture, in addition to climate; mortality; and the presence of world heritage sites. Latin American and Eastern European cities were the top performers here. South African cities were hampered by the infant mortality rate and life expectancy at birth indicators, with Cape Town coming in at 10th position, Durban at 12th, and Joburg at 15th. The three cities did "extremely well" on media freedom, medical and health conditions, recreation and culture, and climate indicators.        <br />
              <br />
       8 Risk and security       <br />
       Personal freedom and "personal physical city" are the criteria by which this dimension is measured. Budapest and Warsaw were the top two performers, with Cape Town falling into 5th position, Durban at 6th and Joburg at 11th position. While the South African cities scored highly on the democracy index, with travel warnings and a record of natural disasters indicators, they didn't score well on crime and law enforcement indicators.        <br />
              <br />
       Commercial exchanges       <br />
       Schussler said that the JSE was the 22nd most-traded stock exchange in the world, and the biggest stock exchange in Africa. It would, therefore, be a good idea to get other African countries to list their companies on the JSE. In the same vein, Joburg had a huge fresh produce market, and was a major exporter of metals, so setting up commercial exchanges in produce and metals would be a great boost to the market.        <br />
              <br />
       "Joburg could make the fresh produce market prices electronic and encourage more commodity trading."        <br />
              <br />
       However, he expressed concern about the high cost of internet and telephone services, including downtimes. The cost of importing and exporting was also high, with high transport costs like constraints in the harbours, customs delays, rail and traffic congestion adding to business costs.        <br />
              <br />
       His biggest concern was education - he indicated that although we spent 5,4 percent of GDP on education, above the world average of 4,7 percent, we still had a lot of pupils dropping out of school between grades 10 and 12.        <br />
              <br />
       "Ghana and Botswana beat us on education. We don't need more money; we need a better system."        <br />
              <br />
       Finally, the study refers to the rapid rise of influence of the BRIC nations - Brazil, Russia, India and China - and asks whether South Africa is "a new BRIC in the making".        <br />
              <br />
       "South Africa is clearly on the move and worth watching. South African cities serve as important gateways to other African markets and will grow in value as Africa becomes more open to Western companies and products."        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117413-1428611.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/joburg-org-Jozi-ranks-11th-most-important-city_a4271.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117376</guid>
   <title>sudonline.sn - La Ca 2007 dépose un mémorandum sur le bureau de Wade</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 09:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Les leaders de l’opposition réunis au sein de la Coalition alternative 2007 (2007) envisagent de rédiger un mémorandum dès la semaine prochaine pour « informer l’opinion, le gouvernement, la société civile, la Cena, des imperfections constatées dans le fichier électoral ». La Ca 2007 qui a tenu un point de presse hier, a dénoncé les transferts d’électeurs dans le cadre de la révision des listes électorales.

     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117376-1428548.jpg" alt="sudonline.sn - La Ca 2007 dépose un mémorandum sur le bureau de Wade" title="sudonline.sn - La Ca 2007 dépose un mémorandum sur le bureau de Wade" />
     </div>
     <div>
      La Conférence des leaders de la Coalition alternative 2007 (Ca 2007) ont révélé hier, lors d’un point de presse tenu dans les locaux de l’Alliance des forces de progrès (Afp) de Moustapha Niasse, « qu’un mémorandum sera rendu public dans la semaine prochaine pour informer l’opinion, le gouvernement, la société civile, la Cena, des imperfections constatées dans le fichier électoral ». Elle est revenu sur les transferts d’électeurs dans les localités de Keur Madiabel et de Nioro et assimile de tels actes à du « gangstérisme qui ne saurait être accepté »,selon les mots de Massène Niang, porte-parole de la Ca 2007.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, la visite, mardi dernier, du président de la République, Me Abdoulaye Wade, dans la banlieue dakaroise, a retenu l’attention des leaders de la Ca 2007. Pour ces responsables de l’opposition dite significative, le Chef de l’Etat n’avait une seule idée derrière la tête : tromper les jeunes de la banlieue. Et selon eux, le moment choisi est loin d’être fortuit.       <br />
              <br />
       Le Président Wade dont la cote de popularité, de l’avis des leaders de l’opposition, a sensiblement baissé, avait comme préoccupation, en se rendant en banlieue, de se refaire une image. Il s’agit, selon Massène Niang, pour Me Wade de « récupérer la banlieue pour redorer son blason après les huées, les défections au sein de son parti, la manifestation des jeunes contre les délestages, le ras-le-bol général qui sévit dans la banlieue ». Ils soutiennent que l’intention inavouée du président de la République est de « contrecarrer les consultations citoyennes qui ont réussi à Dakar », mais aussi et surtout de préparer la voie à son fils Karim Wade qui aurait, selon les rumeurs, l’ambition de présider aux destinées du pays.       <br />
              <br />
       Les leaders de l’opposition réunis au sein de la Ca 2007 se demande pourquoi Me Abdoulaye Wade a attendu tout ce temps pour subitement se préoccuper de la situation des jeunes de la banlieue qui peinent toujours à trouver un emploi décent. C’est pourquoi ils soupçonnent Me Wade de « calculs politiciens » avec les prochaines élections locales qui pointent – si elles ne sont pas reportées en novembre 2009 – à l’horizon. Une sorte de clin d’œil, selon eux, à l’électorat de la banlieue.       <br />
              <br />
       La Conférence des leaders de la Ca 2007 en tire la conclusion que les Très grands projets (TGP) de Me Wade ne sont « qu’illusions et chimères qui ne sauraient prospérer », comme l’affirme Massène Niang. Et depuis huit ans, relèvent les camarades de Moustapha Niasse et de Amath Dansokho, le Président Wade n’a esquissé aucune solution aux problèmes des jeunes. Ce qui constitue la preuve, de l’avis de la Ca 2007, d’une mauvaise politique de jeunesse déroulée par les différents gouvernements du régime de Me Abdoulaye Wade.       <br />
              <br />
       <b>Bacary Domingo MANE</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117376-1428548.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/sudonline-sn-La-Ca-2007-depose-un-memorandum-sur-le-bureau-de-Wade_a4269.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117371</guid>
   <title>lesafriques.com     -     Jean-Michel Severino: Aid helps but is not enough to ensure development</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 08:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[English]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Jean-Michel Severino, Director General of the French Agency for Development comments on the results of the aid perception barometer. 

Les Afriques: What are the main findings of the 2008 AFD / IFOP barometer on “Development aid: the perceptions and expectations of the French people”? 
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117371-1428543.jpg" alt="lesafriques.com     -     Jean-Michel Severino: Aid helps but is not enough to ensure development" title="lesafriques.com     -     Jean-Michel Severino: Aid helps but is not enough to ensure development" />
     </div>
     <div>
      Jean-Michel Severino: This survey shows that the French are still quite attached to the role France plays in the realm of development. Sixty-nine percent of the French people approve of the budget devoted to this effort. There is also a clear consensus on what should be the outcome of aid – the reduction of global poverty. But there are conflicting points of view as far as how to go about achieving this end. Indeed, in order for development aid to be sustainable, one must promote economic growth. However, the French clearly prefer “social” aid. Therefore, there is a real debate about how to reduce poverty in a sustainable way. The French are also in favour of aid without any personal gain. The motive of helping for the good of all is a recurrent theme: one must help poor countries wherever they may be. Lastly, this survey shows that the French are willing to get involved and are keen on being informed.        <br />
              <br />
       LA: How do you explain these results despite frequent comments about how “tiring” aid can be?        <br />
              <br />
       JMS: Perhaps the series of studies conducted over the last three years, which shows widespread support among the French for this kind of public policy, sheds new light on this very theory. That being said, explaining reasons for development aid to the people, what tools are required, what it can and cannot do, is always an ongoing effort.        <br />
              <br />
       African decision-makers also have a role to play in the effort to find solutions.       <br />
        LA: Africa has been absent throughout the management of the recent financial crisis for which it is not responsible but must still struggle to surmount. Does that seem fair to you?        <br />
              <br />
       JMS: People have been referring to this financial crisis as a “crisis for the wealthy” or a “bulemic crisis” resulting from capitalism pushed to the extreme in some industrialised countries. In actual fact, these developments are likely to affect Africa. The injustice of this situation should not prevent us from acting as quickly as possible so as to limit the effects of these repercussions. This is what our teams have been working on since the start of the financial crisis. African decision-makers also have a role to play in the effort to find solutions. The reform of governance of the World Bank, which granted Africa an additional seat on its Council, is a step in the right direction. France fought long and hard for this change.        <br />
              <br />
       LA: What effect is the financial crisis likely to have on Africa? And what can be done to prevent them from occurring?        <br />
              <br />
       JMS: The direct impact will be limited in Sub-Saharan Africa where the financial markets are only minimally integrated in the global system. What we are most concerned about are the round 2 effects, meaning the impact that the slowdown in the real economy of industrialised countries will have on Africa. We are keeping a close eye on three factors. Firstly, if a significant slowdown occurs in the global economy, the price of Africa’s main exports could fall which, in turn, would lead to a decline in revenue for companies and local governments of the sub-Continent. Secondly, direct investments in Africa, which had reached record levels in 2007 (over 30% in comparison to 2006!), could also decrease in 2008 and 2009. Lastly, an economic slow in industrialised countries could also significantly reduce the money transfers from African workers living abroad. The combination of these risks led the IMF to predict that African growth would dip in 2009. According to these forecasts, growth figures should fall somewhere above 5 points. One must also note the positive factors – winter in the Sahel region promises a fine harvest; food and energy prices are falling, providing a much-needed breath of fresh air. It is therefore difficult to have an overly compartmentalised reading of economic perspectives for 2009.        <br />
              <br />
                <br />
              <br />
               <br />
                <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      LA: Your barometer highlights the inefficiency of this aid. Who is to blame? Can aid be effective?        <br />
              <br />
       JMS: The opinion expressed isn’t negative. It is simply uncertain as to the efficacy of aid. People simply don’t see what’s being done. We have more work to do in that regard. Information on the results of our activities is a fundamental part of our mandate. The scepticism that persists is due in part to the gap between goals and means in the aid process. If it is able to assist economic development or compensate its absence with social measures, it isn’t fair to expect it to be the sole means of achieving growth. The volumes invested are simply not enough to do this on their own. One cannot expect the APD to “get Africa off the ground” nor can it be expected to do so in any other region of the world. Yet, empirical studies conducted over the last few years attest to the positive impact aid has in reducing poverty and facilitating growth. For example, in thirty years, adult illiteracy has decreased by 40% in Sub-Saharan Africa. There has been a similar decline in infant mortality despite the region’s low per capita growth rate. The involvement of the French Agency for Development has helped to secure the provision of drinking water to 3.1 million people and has also shouldered the treatment of 2.2 million people carrying infectious diseases. Therefore, yes, without a doubt, aid can be efficient.        <br />
              <br />
       LA: When will we have a barometer on the expectations of beneficiaries of public development aid?        <br />
              <br />
       JMS: The 2008 edition of the survey included a section on Senegal. The aim was to evaluate the awareness, expectations and perceptions of beneficiary populations of an educational project led by the AFD in the suburbs of Dakar. Ninety-five percent of the families with a child in the schools participating in the project felt that it was “important” or “very important”. They wanted the project to continue.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117371-1428543.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/lesafriques-com-Jean-Michel-Severino-Aid-helps-but-is-not-enough-to-ensure-development_a4268.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117323</guid>
   <title>nettali.net   -    Wade va saucissonner la ville de Thiès</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 08:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
NETTALI.NET - La ville de Thiès sera prochainement divisée en plusieurs communes d’arrondissement, un peu comme Dakar. C’est le communiqué du Conseil des ministres tenu jeudi à Dakar qui donne la nouvelle. Le communiqué indique même que le Conseil des ministres a examiné et adopté, entre autres textes législatifs et réglementaires, le projet de décret portant création de communes d’arrondissement dans la ville de Thiès.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117323-1428476.jpg" alt="nettali.net   -    Wade va saucissonner la ville de Thiès" title="nettali.net   -    Wade va saucissonner la ville de Thiès" />
     </div>
     <div>
      En réalité, la création de communes d’arrondissement dans la ville de Thiès est évoquée depuis quelques temps déjà. Mais c’est finalement hier que le gouvernement a examiné et adopté le projet en Conseil des ministres. Seulement, la division de Thiès en communes d’arrondissement est diversement appréciée.       <br />
              <br />
       Si d’aucuns y voient une volonté de l’Etat d’achever le processus de décentration en rapprochant davantage les collectivités locales des populations. Pour les tenants de cette thèse, Thiès est suffisamment grande pour être divisée en communes d’arrondissement. Reste à savoir comment faire pour doter des moyens adéquats les futures communes d’arrondissement. Ce, pour éviter que Thiès ne devienne comme Dakar avec la « cantinisation » à outrance, seul moyen pour les communes d’arrondissements de trouver des fonds si elles ne comptent pas sur la coopération décentralisée ou sur les subventions de l’Etat.       <br />
              <br />
       Cependant, pour certains observateurs, la création de communes d’arrondissement à Thiès n’obéit qu’à une volonté de satisfaire la clientèle politique. Avec notamment des postes de maires et de conseillers municipaux à pourvoir.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117323-1428476.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/nettali-net-Wade-va-saucissonner-la-ville-de-Thies_a4267.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117308</guid>
   <title>ferloo.com - G20 : Niasse et Cie s’inquiètent de la non représentation officielle de l’Afrique </title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 08:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117308-1428456.jpg" alt="ferloo.com - G20 : Niasse et Cie s’inquiètent de la non représentation officielle de l’Afrique " title="ferloo.com - G20 : Niasse et Cie s’inquiètent de la non représentation officielle de l’Afrique " />
     </div>
     <div>
      La Coalition alternative 2007 (Ca 2007) a regretté la non représentation officielle de l’Afrique à la réunion du G20 tenue le 15 novembre dernier, mais aussi, le silence des dirigeants africains à cette situation. Ils l’ont exprimé au cours de leur conférence des leaders.       <br />
              <br />
              <br />
       Pourtant, les Afro-optimistes continuent de soutenir que « le monde ne peut plus évoluer sans le continent noir ». Réalité ou pas, la rencontre du Groupe des pays les plus industrialisés du monde, plus ceux émergents dénommés G20, s’est réuni le 15 novembre dernier sans la représentation officielle de l’Afrique.        <br />
       Et cela a irrité Moustapha Niasse et ses alliés de la Ca 2007. En effet, les leaders de cette structure de l’opposition estiment que « compte tenu du caractère important de cette rencontre et l’effet qu’elle peut entraîner sur l’économie mondiale, l’Afrique devait prendre part à cette rencontre ».       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117308-1428457.jpg" alt="ferloo.com - G20 : Niasse et Cie s’inquiètent de la non représentation officielle de l’Afrique " title="ferloo.com - G20 : Niasse et Cie s’inquiètent de la non représentation officielle de l’Afrique " />
     </div>
     <div>
      En ce sens que, explique M. Massène Niang, porte-parole de la Ca 2007 « malgré la faiblesse de l’Afrique dans le commerce mondial (1, 8%), ses potentialités pourraient améliorer son émergence dans l’économie mondiale ».       <br />
              <br />
       Aussi, Moustapha Niasse et les leaders membres de la Ca 2007 n’ont pas manqué d’exprimer leurs regrets face au silence des dirigeants africains. « Nous avons regretté le silence des dirigeants africains face à cette situation », déclare M. Massène Niang, porte-parole de la Ca 2007.       <br />
              <br />
       Toutefois, ils se disent optimistes avec l’arrivée de Obama à la tête de l’Etat le plus puissant du monde. Pour cela, ils invitent les dirigeants africains à ne pas croiser les bras. « L’Afrique doit exiger sa participation pour la prochaine réunion qui se tiendra en 2009 », a soutenu M. Niang.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117308-1428456.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/ferloo-com-G20-Niasse-et-Cie-s-inquietent-de-la-non-representation-officielle-de-l-Afrique-_a4264.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117305</guid>
   <title>lesoleil.sn    -     Coup d’envoi de  la  18e  fidack  : Booster le commerce grâce au numérique</title>
   <pubDate>Fri, 21 Nov 2008 08:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117305-1428451.jpg" alt="lesoleil.sn    -     Coup d’envoi de  la  18e  fidack  : Booster le commerce grâce au numérique" title="lesoleil.sn    -     Coup d’envoi de  la  18e  fidack  : Booster le commerce grâce au numérique" />
     </div>
     <div>
      C’est parti pour 11 jours d’échanges et de recherche de partenariat. Le coup d’envoi de la 18è Foire internationale de Dakar (Fidak) a été en effet donné hier par le Premier ministre Cheikh Hadjibou Soumaré. Au non de Me Abdoulaye Wade, le chef du gouvernement a souhaité une bonne foire aux plus de 250 exposants qu’il a exhortés à réduire la fracture numérique, pour relever les performances commerciales de l’Afrique dans le cercle mondial.       <br />
              <br />
       « Vendre - acheter - investir ». Le triptyque colle bien avec la foire de Dakar qui, au fil des ans, prend de l’importance dans les activités économiques du Sénégal. Et c’est bien la conviction du Premier ministre, Cheikh Hadjibou Soumaré, qui place cette manifestation parmi les moments privilégiés d’échanges et d’opportunités d’affaires entre les différents opérateurs économiques nationaux et internationaux et, particulièrement, de la sous-région ouest-africaine. Et le choix du thème : « le commerce africain à l’ère du numérique », pour cette édition, réconforte bien le chef du gouvernement parce qu’il s’agit pour lui « d’un choix d’exploration commun des voies modernes que les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) offrent à l’expansion des activités commerciales pour le continent ». Le défi de taille pour l’Afrique, selon M. Soumaré, est d’inverser la tendance à la détérioration continue de ses performances commerciales qui durent depuis des décennies.       <br />
              <br />
       « Qu’il s’agisse de la place du continent dans les échanges mondiaux ou de la croissance des exportations africaines, les résultats sont en baisse et la marginalisation de l Afrique est d’autant plus accentuée », soutien le Premier ministre. Des chiffres à l’appui, il justifie cette chute du niveau des exportations qui se situent aujourd’hui à - 2 % alors que dans les années 1970 elles étaient à 5 %.       <br />
              <br />
       Toutefois, selon Hadjibou Soumaré, de récentes études ont dévoilé de véritables opportunités d’échanges pour le Sénégal et dans des domaines bien diversifiés comme les télé services, la téléinformatique, la télésurveillance, de la télé médecine, etc.       <br />
              <br />
       Et tout ce développement dans le commerce des biens et services à l’ère du numérique n’aurait pas, à son avis, été possible sans une bonne compréhension et une bonne utilisation de la finance électronique avec l’introduction de plus en plus de produits financiers sous forme électronique. C’est donc une nécessité, à son avis, pour l’Afrique de s’adapter à l’environnement international qui exige la réduction de la fracture numérique. Il a invité les gouvernements, opérateurs du secteur privé, les institutions, etc. à cette vaste réflexion qui relève d’un secteur vital pour la croissance et le développement.       <br />
              <br />
       Auparavant, l’ambassadeur de la Tunisie dont le pays est l’invité d’honneur de cette 18e Fidak et le directeur général du Cices ont aussi apprécié le professionnalisme et le choix du thème et ont exalté les relations d’échanges entre le Sénégal et la Tunisie dont les deux chefs d’Etat partagent la même approche de la coopération économique.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117305-1428451.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/lesoleil-sn-Coup-d-envoi-de-la-18e-fidack-Booster-le-commerce-grace-au-numerique_a4263.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1117066</guid>
   <title>COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 20 Novembre 2008</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 20:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction alpha2</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Communiqués]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1117066-1428013.jpg" alt="COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 20 Novembre 2008" title="COMMUNIQUE DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 20 Novembre 2008" />
     </div>
     <div>
      REPUBLIQUE DU SENEGAL			                        <br />
       Un Peuple – Un But – Une Foi       <br />
                       _____       <br />
       MINISTERE DE L’INFORMATION, DES        <br />
       TELECOMMUNICATIONS, DES TICS, DU NEPAD        <br />
       ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS			                                <br />
                       _____       <br />
                 Le Ministre        <br />
       Porte-parole du Gouvernement       <br />
              <br />
       COMMUNIQUE DU CONSEIL        <br />
       DES MINISTRES DU JEUDI 20 Novembre 2008       <br />
              <br />
       Le Conseil des Ministres s’est réuni  le jeudi 20 novembre 2008, à partir de 10 heures, au Palais de la République, sous la présidence de Son Excellence Maître Abdoulaye WADE, Président de la République.       <br />
              <br />
       Dans sa communication, le Président de la République a informé le Conseil avoir eu un long entretien téléphonique avec Monsieur Barack OBAMA, Président élu des Etats Unis d’Amérique. Lors de ces entretiens, les deux hommes d’Etat ont évoqué la coopération bilatérale, les problèmes africains, ceux du Moyen Orient ainsi que des programmes économiques du monde        <br />
              <br />
       Le Chef de l’Etat est ensuite revenu sur les audiences qu’il a accordées à :        <br />
              <br />
       -	M. le Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie,        <br />
       -	M. le Ministre Iranien de l’Energie,        <br />
       -	M. le Directeur Général de l’Organisation Internationale des Migrations (OIM),        <br />
       -	Messieurs les Secrétaires d’Etat Espagnols des Affaires Etrangères et de la Sécurité,        <br />
       -	Madame Letiza MORATTI, Maire de Milan.       <br />
              <br />
       Le Président de la République a aussi reçu les lettres de créances de :          <br />
              <br />
       -	l’Ambassadeur du Sultanat d’Oman,       <br />
       -	l’Ambassadeur de la Palestine et        <br />
       -	l’Ambassadeur des Emirats Arabes Unis à Dakar.       <br />
              <br />
       Le Chef de l’Etat a informé le Conseil avoir reçu officiellement le rapport de la Cour des comptes.        <br />
              <br />
       Le Président de la République a présidé le lundi 17 novembre le Conseil Présidentiel sur l’Investissement. Il s’est réjoui des échanges francs qui ont eu lieu à cette occasion, de la très bonne organisation ainsi que de la pertinence du contenu. Il a félicité Madame Aminata NIANE, Ministre, Directeur Général de l’Apix ainsi que les Ministres et fonctionnaires qui ont été impliqués dans la formulation des réformes entreprises.       <br />
              <br />
       Le Chef de l’Etat a rappelé au Premier Ministre ses instructions pour un strict respect, par les établissements publics, de l’orthodoxie budgétaire pour qu’à l’avenir, aucun engagement d’un ministère ne puisse être pris sans la confirmation au préalable, par le Ministère du Budget, de la disponibilité des ressources correspondantes.       <br />
              <br />
       S’adressant au secteur privé, le Président de la République a donné l’assurance que toutes les créances seront apurées avant la fin janvier 2009.       <br />
               <br />
       Le Président de la République est revenu sur sa participation à Pikine, au Forum Banlieues Avenir. Il s’est réjoui de cette organisation qui a regroupé des milliers de jeunes déterminés à se construire un avenir.        <br />
              <br />
       Le Chef de l’Etat a félicité tous les responsables de Pikine, de Guédiawaye, de Thiaroye et des Parcelles Assainies, notamment le Ministre Aminata Lo DIENG, le Député Maire Daour Niang NDIAYE, le Conseiller Spécial Hassan BA. Il a rappelé les décisions prises à cette occasion et indiqué au Premier Ministre et au Gouvernement les dispositions à prendre pour les rendre effectives.        <br />
              <br />
       Le Président de la République a informé le Conseil qu’il avait chargé M. Hassan BA de l’organisation d’une foire aux projets, pour permettre aux porteurs d’idées de rencontrer des structures de financement de micro-projets, de banques ainsi que les partenaires au développement.       <br />
              <br />
       Le Chef de l’Etat a informé le Conseil avoir présidé la cérémonie d’installation du Premier Président et du Procureur Général de la Cour Suprême.       <br />
              <br />
       Le Président de la République a annoncé qu’il demandait au gouvernement  de lancer le Programme des Très Grands Projets du Chef de l’Etat après les succès connus par les actuels Grands Projets.       <br />
              <br />
       Le Chef de l’Etat a informé le Conseil qu’il se rendra en France le dimanche 23 novembre 2008 pour participer à la Conférence de Lyon pour la Solidarité Numérique.       <br />
              <br />
       Dans sa communication au Conseil, le Premier Ministre est revenu sur la huitième session du Conseil Présidentiel de l’Investissement pour saluer, au nom du Gouvernement, l’engagement personnel du Chef de l’Etat qui a fait du CPI un cadre de dialogue fructueux porteur de changement et de rupture à même de faciliter la mise en œuvre de notre stratégie de croissance accélérée.       <br />
              <br />
       Monsieur le Premier Ministre a tenu aussi à féliciter l’Apix pour la parfaite organisation de ce Conseil et, à la suite du Chef de l’Etat, a salué l’engagement du secteur privé et son implication dans la recherche constante des meilleures solutions pour notre pays, ceci, en parfaite synergie avec l’administration.       <br />
              <br />
       Le Premier Ministre a réitéré les dispositions prises par le Gouvernement pour assurer le suivi de l’exécution diligente des différentes mesures et recommandations adoptées au cours du CPI.       <br />
              <br />
       Revenant sur la question de la dette intérieure, le Premier Ministre a demandé au Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances  de prendre les dispositions pour le respect de l’engagement pris de régler l’intégralité de la dette intérieure au plus tard en Janvier 2009.        <br />
              <br />
       Il a également rappelé la nécessité de veiller à un cadrage macro-économique solide qui restaure durablement la trésorerie de l’Etat sans compromettre nos objectifs de croissance économique et de lutte contre la pauvreté.       <br />
              <br />
       Le Premier Ministre a aussi rappelé qu’il présiderait désormais une réunion trimestrielle consacrée au suivi des recomandations du CPI.       <br />
              <br />
       Revenant sur le Forum Banlieues Avenir dont la cérémonie de clôture a été présidée par le Chef de l’Etat, le Premier Ministre a rappelé avoir pris bonne note des instructions données à cette occasion et a engagé le Gouvernement à prendre en charge les conclusions qui seront contenues dans le mémorandum issu du forum et qui fera l’objet d’une exploitation et d’une mise en œuvre diligente.       <br />
              <br />
       A l’effet d’assurer une programmation budgétaire adéquate, le Premier Ministre a informé qu’il organisera une réunion ministérielle dans ce sens.       <br />
              <br />
       A la suite du Premier Ministre,       <br />
              <br />
       -	le Ministre d’Etat, Ministre des Infrastructures a fait le point sur le projet d’autoroute Dakar- St Louis ;       <br />
              <br />
       -	le Ministre de l’Agriculture sur la coopération envisagée avec la municipalité de Milan ;        <br />
              <br />
       -	le Ministre du Tourisme sur le projet de construction d’un réceptif hôtelier aux abords du Monument de la Renaissance ;       <br />
              <br />
       -	le Ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes sur les suites du forum Banlieues Avenir et son impact sur la capacité de création d’emplois, notamment dans le secteur agricole ;       <br />
              <br />
       -	le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice, assurant l’intérim du Ministre des Sports et des Loisirs, sur l’état d’avancement de la construction et de la réfection des stades régionaux ;       <br />
              <br />
       -	le Ministre de la Santé sur la mise en forme de l’idée du Président de la République relative aux assistantes de quartier pour la préservation de la santé de la mère et de l’enfant. Elle a aussi annoncé la tenue, dans le cadre de la Foire, du Salon international de la santé et du matériel médical (Sisdak) avec comme thème : « Qualité des soins et innovation technologique ».       <br />
              <br />
       Le Président de la République a suggéré le lancement immédiat du programme d’insertion des jeunes médecins par l’édification immédiate d’au moins trois centres médicaux dans la banlieue et les quartiers périphériques.       <br />
              <br />
       Le Ministre du Commerce a annoncé l’ouverture ce jour, par le Premier Ministre, de la 18ème édition de la Foire Internationale de Dakar.       <br />
              <br />
       Le Conseil a examiné et adopté les textes législatifs et règlementaires suivants :       <br />
              <br />
       -	Projet de loi sur l’observatoire national des lieux de privation de liberté ;       <br />
              <br />
       -	Projet de loi relatif au VIH et au SIDA ;       <br />
              <br />
       -	Projet de décret portant création de communes d’arrondissement dans la ville de Thiès.       <br />
              <br />
       Le Conseil a pris les mesures individuelles suivantes :       <br />
              <br />
       -	Monsieur Papa Momar DIOP, Conservateur d’Archives de Classe exceptionnelle, matricule de solde n° 354.637/H, précédemment Directeur des Archives du Sénégal, est nommé Délégué Permanent du Sénégal auprès de l’UNESCO à Paris, avec rang d’Ambassadeur, en remplacement de Monsieur Abdel Kader BOYE, appelé à d’autres fonctions ;       <br />
              <br />
       -	Le Colonel Djibril THIANDOUM, matricule de solde n°067.365/A, Attaché Militaire, Naval et de l’Air près l’Ambassade du Sénégal à Berlin, est nommé, cumulativement avec ses fonctions, Attaché Militaire, Naval et de l’Air du Sénégal en Roumanie, avec résidence à Berlin.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1117066-1428013.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/COMMUNIQUE-DU-CONSEIL-DES-MINISTRES-DU-JEUDI-20-Novembre-2008_a4262.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1116671</guid>
   <title>l'obs.sn - Procès Etat du Sénégal/Tigo aujourd’hui Sentel répond à Aziz Sow et brandit ses preuves</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 15:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SCIENCES &amp; NTICs]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1116671-1427280.jpg" alt="l'obs.sn - Procès Etat du Sénégal/Tigo aujourd’hui Sentel répond à Aziz Sow et brandit ses preuves" title="l'obs.sn - Procès Etat du Sénégal/Tigo aujourd’hui Sentel répond à Aziz Sow et brandit ses preuves" />
     </div>
     <div>
      C’est aujourd’hui que l’Etat du Sénégal et la Sentel se retrouvent devant le tribunal régional de Dakar, pour vider leur contentieux consécutif au retrait de la licence de la multinationale de télécommunication par le gouvernement. Les avocats de l’Etat épaulés par des robes noires françaises devront batailler ferme contre leurs confrères qui défendent les intérêts de Millicom. Car, c’est un secret de polichinelle, Tigo est une marque internationale qui secrète des milliards, au profit de gros bonnets éparpillés dans les quatre coins du monde. D’ailleurs, à la veille de ce procès historique, Millicom a publié un communiqué dans lequel il brandit ses preuves contre l’Etat du Sénégal.       <br />
              <br />
       En affirmant sans coup férir devant l’Assemblée nationale que le gouvernement avait l’intention de soutirer 100 milliards de francs à la Sentel, Aziz Sow ne savait sans doute pas que la puissante multinationale de télécommunication allait lui balancer une réponse somme toute « diplomatique » mais proportionnelle aux « attaques » formulées contre elle. Dans la réponse de Mlillicom, on peut lire : «suite aux différents communiqués parus dans les journaux de la place et à la communication de M. Abdoul Aziz Sow, Ministre de l’Information, des Télécommunications, des TIC, du NEPAD et des Relations avec les Institutions devant les honorables députés de l’Assemblée Nationale, sur le différend nous opposant à l’Etat du Sénégal, Millicom International Cellular et sa filiale Sentel GSM entendent apporter des précisions suivantes ».        <br />
              <br />
              <br />
       Poursuivant, ledit communiqué rappelle que, « lorsque le 03 juillet 1998, Millicom International Cellular et sa filiale Sentel GSM ont acquis la deuxième licence de téléphonie mobile au Sénégal, ce fut à la suite d’un appel d’offres transparent mettant en compétition des opérateurs mondiaux de téléphonie ; cela dans un contexte mondial où l’acquisition d’une licence ne faisait pas l’objet d’un ticket d’entrée ». Une façon pour la multinationale d’affirmer qu’elle n’a pas « triché » avec le gré à gré, pour obtenir sa licence. Et comme pour mettre en garde le gouvernement, Millicom International Cellular et sa filiale Sentel GSM soutiennent disposer de tous les documents relatifs à cette concession de licence, et justifiant sur le plan juridique leur opération au Sénégal, pour une concession de vingt ans.       <br />
              <br />
       <b>Preuves à l’appui</b>       <br />
              <br />
       Ayant fourbi ses armes depuis longtemps, Millicom brandit ses preuves en affirmant qu’avec l’avènement d’un nouveau gouvernement au Sénégal en mars 2000, les nouvelles autorités du pays avaient cherché à remettre en question cette licence attribuée. Mais au terme de négociations menées sous l’égide de bonnes volontés notamment l’ambassade des Etats-Unis au Sénégal, un accord lui avait permis de continuer à opérer en toute légalité, sur la base de sa licence de 1998. (Cf. Document du 09 août 2002 de la Présidence du Sénégal : accord entre l’Etat du Sénégal et le Groupe Millicom International). Amère dans son constat, la multinationale souligne qu’aujourd’hui, l’Etat du Sénégal remet en cause cet accord, exigeant unilatéralement d’elle et de sa filiale Sentel, le règlement de 200 000 000 de dollars US (environ 100 milliards de francs) correspondant à la somme payée par le troisième opérateur en contrepartie d’une licence globale.       <br />
              <br />
       Pour conclure, l’opérateur de téléphonie mobile précise que le différend qui l’oppose à l’Etat du Sénégal est pendant entre le Tribunal Régional de Dakar et la Cour Internationale de Règlement des Différends en matière d’Investissements (CIRDI). Ce qui n’empêche aux deux parties de rechercher, entretemps, une solution négociée.        <br />
              <br />
       <b>SERIGNE SALIOU SAMB</b>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1116671-1427280.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/l-obs-sn-Proces-Etat-du-Senegal-Tigo-aujourd-hui-Sentel-repond-a-Aziz-Sow-et-brandit-ses-preuves_a4261.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1116662</guid>
   <title>Scandale à Vienne : Propos Racistes contre OBAMA.</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 15:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ACTUALITÉ]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Dr.Pierrette Herzberger-Fofana 
Conseillère municipale « Grüne Liste »
(Les Verts). Erlangen-Allemagne
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1116662-1427270.jpg" alt="Scandale à Vienne : Propos Racistes contre OBAMA." title="Scandale à Vienne : Propos Racistes contre OBAMA." />
     </div>
     <div>
      Alors que le monde entier avait les yeux rivés sur le petit écran et manifestait sa joie à la suite de l’élection du Président Barack Obama, l’ancien correspondant  de la télévision autrichienne  à Washington, Klaus Emmerich crachait son venin en direct.       <br />
              <br />
        Invité à commenter les élections, durant la nuit du 4 novembre 2008, Klaus Emmerich a profité d’une plate-forme idéale pour ses propos racistes.  Sous les yeux médusés de plus d’un million de téléspectateurs Autrichiens, il a repris les thèses racistes de Hegel et déclaré à la télévision autrichienne O.R.F,        <br />
       qu’:« il ne veut pas que l’Occident soit dirigé par un Noir ».       <br />
              <br />
       Au cours du débat, il a même affirmé que les Américains sont « des racistes » et qu’ils «traversent une période économique très difficile pour qu’ils en arrivent à envoyer à la Maison Blanche de façon spectaculaire  [...]       <br />
              <br />
       <b>Un Noir avec sa femme  Noire  qui  a  l’air très bien ».</b>       <br />
              <br />
       Au cours du débat télévisé, l’ancien journaliste actuellement à la retraite en a rajouté et  déclaré : «C’est comme si le prochain chancelier en Autriche était un Turc.»        <br />
              <br />
       Il a continué ainsi sur sa lancée durant toute la discussion.  Puis, dans une interview qu’il  a accordée  au journal  le  «Standard», il a affirmé  qu’il considère l’élection d’Obama  comme : « un développement extrêmement  inquiétant » parce que  «Les Noirs du point de vue politique et de leur civilisation ne sont pas encore très développés ».       <br />
              <br />
       L’ambassadeur des États-Unis accrédité à Vienne, Mr. David F. Girard DiCarlo, a été choqué par ces propos et il a protesté officiellement  auprès de l’intendant de la télévision autrichienne  O.R.F., Mr. Alexander Wrabetz.         <br />
              <br />
       Dans la lettre qu’il lui a adressée, il exige que la télévision autrichienne condamne officiellement les propos racistes de Klaus Emmerich. Il a écrit:       <br />
              <br />
       « Ces propos racistes sont un affront au président élu et au peuple des États-Unis d’Amérique.»[…].       <br />
       L’ambassadeur déplore également l’absence de « réactions vives et de condamnations virulentes  de personnalités et organisations autrichiennes ».        <br />
              <br />
       Seuls les «Verts » ont exigé une interdiction absolue d’inviter à l’avenir, M. Emmerich à des débats télévisés. Selon son  porte-parole, Pius Strobl, l’ORF ne comprend pas la réaction de l’ambassadeur Américain.  Il tente de minimiser  le scandale en affirmant que l’O.R.F a déjà  pris ses distances et envoyé son point de vue aux grands  médias américains et  « ne peut pas faire plus.»        <br />
              <br />
              <br />
       Dans son édition en ligne du lundi 16 novembre 2008, le magazine  allemand « Spiegel »   tire à la Une « Le scandale Obama. Les USA portent plainte pour racisme contre une chaîne de télévision ». La presse internationale dans l’ensemble garde un silence assourdissant qui est  également très inquiétant à l’heure où la monté de la  xénophobie gagne du terrain en Europe.       <br />
              <br />
       <b>Sources : (APA)       <br />
       Obama-Skandal beim ORF.USA attackieren Sender wegen Rassismus</b>       <br />
              <br />
       http://www.spiegel.de/kultur/gesellschaft/0,1518,590735,00.html . s       <br />
       P. Herzberger-Fofana „Sincères  félicitations au Président Obama ! »        <br />
       www.sudonline.sn, www.alpha-2.info,ww.afrology.com       <br />
       P.H.F. „Herzlichen Glüchwunsch Mr. President!       <br />
       “http://www.alpha-2.info/GLUCKWUNSCHE-AN-DEN-PRASIDENTEN-DER-VEREINIGTEN-STAATEN-Mr-BARACK-OBAMA_a4068.htmlwww.alpha-2.info       <br />
       P. H. F. „To the Honorable President of United States of America “        <br />
       http://www.alpha-2.info/To-the-Honorable-President-of-the-United-States-of-America,-BARACK-OBAMA_a4161.html       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1116662-1427270.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/Scandale-a-Vienne-Propos-Racistes-contre-OBAMA-_a4260.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1116596</guid>
   <title>l'obs.sn- Complots, Intrigues et Guerre des  tranchées au Palais BALDE affute ses armes</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 14:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>alpha-2.info La Rédaction H/A/S</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[POLITIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[

Après avoir reçu son récépissé du ministère de l'Intérieur le 12 mai 2007, concept déposé le même jour auprès de l'Organisation africaine de la propriété intellectuelle (Oapi), la Génération du concret est, aujourd’hui, à la croisée des chemins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.alpha-2.info/photo/1116596-1427186.jpg" alt="l'obs.sn- Complots, Intrigues et Guerre des  tranchées au Palais BALDE affute ses armes" title="l'obs.sn- Complots, Intrigues et Guerre des  tranchées au Palais BALDE affute ses armes" />
     </div>
     <div>
       En butte à une bataille interne entre Assane Bâ et Abdoulaye Baldé, pour la place de N° 2, ce mouvement est de plus en plus cité comme étant le bourreau de ces «empêcheurs de succéder en rond». Le dernier exemple en date serait le Secrétaire général de la présidence de la République et patron du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Ziguinchor, par ailleurs Secrétaire exécutif de l’Anoci, Abdoulaye Baldé. Un homme que la censure populaire définit déjà sous les traits d’un sursitaire qui, persécuté, n’hésitera pas à tirer, et à bout portant, sur tout ce qui pourrait constituer une menace contre lui.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Rentré lundi de Madrid, l’absence remarquée de Baldé, le lendemain, lors de l’expédition des Wade (père et fils) dans la banlieue, n’est pas passée inaperçue. Surtout que la sortie de son «frère jumeau» Karim Wade, sous l’aile protectrice du chef de l’Etat, entre en droite ligne du déploiement tous azimuts de la Génération du concret. Une «idée lumineuse» dont Abdoulaye Baldé peut, pourtant, réclamer la paternité. Même s’il n’a pas «l’honneur» de faire partie des quatre (4) membres fondateurs (Karim Wade, Cheikh Diallo, Thierno Diallo et El Hadji Dia) dont les noms figurent sur le récépissé de la Gc délivré par le ministère de l'Intérieur le 12 mai 2007.        <br />
              <br />
       Mais au niveau de l’entourage de Baldé, on veut bien minimiser : « il a appelé Karim pour l’informer. Car s’il ne s’est pas rendu dans la banlieue, c’est juste parce qu’il était malade. C’est tout, il ne faut rien voir derrière », souligne une source qui lui est proche. Qui ne nie cependant pas que des « gens tapis dans l’ombre » lui cherchent des poux.        <br />
              <br />
       <b>La preuve par … Innocence </b>       <br />
              <br />
       Tout puissant Secrétaire général de la présidence de la République, ce qui faisait de lui le patron incontesté des corps de contrôle et des services de renseignements (l'ancien patron de la Dgsn Assane Ndoye en sait quelque chose), Abdoulaye Baldé ne serait plus en odeur de sainteté auprès du Chef de l’Etat, Me Abdoulaye Wade, qui lui reproche «de vouloir pousser des ailes». Plus précises, nos sources révèlent que «le Président de la République est entré dans une colère noire quand il a eu écho des remontrances de Baldé à Innocence Ntap, surtout quand il l’a menacée, si elle continuait à lui manquer de loyauté, de ses foudres». Il n’en fallait pas plus pour que «le Maître du jeu» élève, sans s’en référer au «frère jumeau et bouclier de son fils Karim», le ministre de l’Emploi, du Travail et des Organisations professionnelles au rang de ministre d’Etat». Une promotion-affranchissement de son «poulain» qui lui est restée en travers de la gorge. Au point qu’il aurait voulu déposer sa démission sur la table du chef de l’Etat. Il en sera finalement, dit-on, dissuadé par Touba. M Baldé, que nous avons joint hier, a, pourtant, réfuté sur ce point précis, les informations faisant état de sa volonté de rendre le tablier au lendemain de la promotion de Mme Innocence Ntap Ndiaye.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Dans l’œil du Cyclone </b>       <br />
              <br />
       Entre temps, des informations circulent au sommet de l’Etat et dans certains cercles proches du Pds, comme quoi «Baldé est perdu par des rapports qui l’accusent d’avoir la haute main sur un puissant appareil au sein même de l’Etat». Vrai ou faux ? Toujours est-il que le chef de l’Etat vient de prendre une décision qui pourrait, vue sous un certain angle, corroborer «ces bruits de couloirs». Il s’agit de la nomination, officiellement pour suppléer le ministre d’Etat et Dircab du Président Zakaria Diaw, de Hamidou Agne comme Directeur de cabinet technique adjoint. Ce dernier, qui exerçait à la Cour des comptes, devra, curieusement, hériter des «nombreuses prérogatives qui faisaient (encore) la force de Baldé». C’est-à-dire qu’il aura sous son contrôle l'Inspection générale d'Etat, le Contrôle financier, la Commission nationale des contrats de l'Administration, le Bureau anti-corruption… Selon nos informations, M. Agne aura, désormais, l’ultime honneur de transmettre certains «dossiers chauds» au chef de l’Etat.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Tous les moyens sont bons… </b>       <br />
              <br />
       En vérité dans ce qui ressemble à une véritable bataille de positionnement, aucune arme n’est de trop. Les détracteurs du Secrétaire général de la Présidence indexent ce dernier dans un « scandale » de trafic de visas. Une affaire qui se serait passée en Espagne, précisément à Girone, une ville située au nord-est de l'Espagne, près de la frontière avec la France, avec de jeunes sénégalais qui se seraient « volatilisés » aussitôt après avoir mis le pied à terre. « Faux », rétorque Malick Sonko, conseiller à la Présidence et membre influent de la Gc. Qui accuse des hommes tapis dans l’ombre qui seraient jaloux du succès des activités qu’il mène à l’étranger au profit de la Génération du Concret. Sonko, un proche de Baldé qui soutient d’ailleurs que la Génération du Concret n’a « rien à voir avec cette affaire. « Il n’y a même pas d’affaire. C’est un mouvement regroupant des Sénégalais d’Espagne qui a pris l’initiative d’organiser une conférence suivie d’un concert ». Et des orchestres sénégalais se sont produits, à savoir le Super Diamono, Joe Mbaye, et les Pirates de Dieuppeul. Pour lui, il n y a pas de quoi fouetter un chat dans cette affaire, car la Génération du concret n’a amené que trois personnes en Espagne alors que « la quasi-totalité des charges ont été endossées par l’association qui nous a invités ». Malick Sonko se plaint aussi du harcèlement dont il est victime. Quid des accusations de gaspillages brandies par les adversaires de Baldé qui lui reprochent d’avoir puisé dans l’argent de l’Anoci pour financer des activités sans la bénédiction de Karim Wade ? Ses adversaires évaluent les sommes décaissées à une cinquantaine de millions alors que des proches de Baldé avancent le nom de Farba Ngom, établi à la Place de- l’Echiquier à Paris qui aurait mis sur la table 9000 Euros, soit environ 5 millions de francs Cfa ainsi qu’une participation de Baldé lui-même à hauteur de trois millions Cfa.        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       <b>Attention au retour de flammes ! </b>       <br />
              <br />
       Mais, comme «Brigadier», ainsi qu’on surnomme ce commissaire de police de profession, n’est pas né de la dernière pluie, il faudra s’attendre à une «farouche résistance» de sa part. C’est, du moins, l’intime conviction d’une source très au fait «des agissements de ses nombreux adversaires qui piaffent de lui faire la peau». Et c’est pour dire que «la position stratégique qu’il occupe dans l’Etat et ses indéniables qualités de flic font de lui un élément qu’il sera très difficile de neutraliser». Il s’y ajoute, selon nos interlocuteurs, «qu’il a été au cœur, en tant que Secrétaire exécutif de l’Agence nationale pour l’organisation de la conférence islamique (Anoci), d’un dossier qui, bien qu’ayant coûté son poste de président de l’Assemblée nationale et une descente aux enfers à Macky Sall, est loin d’avoir livré tous ses secrets». En d’autres termes, hors des sphères de décisions étatiques, Abdoulaye Baldé peut faire mal. Car, il en connaît beaucoup de choses, a beaucoup voyagé et détient par devers-lui un impressionnant portefeuille diplomatique. Bref, jurent nos sources, «acculé et poussé dans ses derniers retranchements, l’homme peut faire beaucoup de dégâts». C’est dire…        <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       ABDOULAYE BALDE : «Quand viendra le moment de parler, je le ferai»        <br />
              <br />
       Emmuré dans une profonde omerta depuis longtemps, le Secrétaire général de la présidence de la République n’entend pas, pour autant, verser dans le déballage. Serein et apparemment imperturbable, il nous a tout simplement fait savoir qu’il n’existe aucun nuage entre lui et le Président de la République. Encore moins avec Karim Wade. Qu’en est-il alors, exactement, de tous les péchés d’Israël dont on l’accuse ? M. Abdoulaye Baldé nie en bloc et affirme que quand viendra le moment, il parlera. L’on se demande maintenant si, à ce moment-là, il utilisera des armes fatales pour se défendre.        <br />
              <br />
       <b>S. S. SAMB, P. S. KANDJI, D. MINE ET A. DOUCOURE</b>        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.alpha-2.info/photo/imagette-1116596-1427186.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.alpha-2.info/l-obs-sn-Complots,-Intrigues-et-Guerre-des-tranchees-au-Palais-BALDE-affute-ses-armes_a4259.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1116021</guid>
   <title>google.com    -    Three held over airport drugs find</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[English]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div>
      17 hours ago       <br />
              <br />
       Two women and a man were arrested after customs seized almost half a million euro of drugs at Dublin Airport.       <br />
              <br />
       In separate searches, officers recovered 20 kilos of herbal cannabis in a set of luggage, two kilos of cocaine in a false suitcase bottom and another one kilo of cocaine in shoes. Two South African women were detained on Tuesday.       <br />
              <br />
       A 24-year-old who had flown from Johannesburg, through both Athens and Brussels, was held over the cannabis seizure while the 26-year-old flew from Santiago in Chile through Madrid. A 40-year-old Portuguese man was also taken into custody after cocaine worth 70,000 euro was found in the soles of a pair of trainers. He arrived in Dublin off a flight from Senegal, west Africa. Officials said the three drugs finds were not related.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.alpha-2.info/google-com-Three-held-over-airport-drugs-find_a4258.html</link>
  </item>
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:www.alpha-2.info,2008:rss-1116019</guid>
   <title>welt.de    -   Italiens schwerer Weg vom Aus- zum Einwanderungsland</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 12:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>K/N Redaction alpha-2.info</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Deutsch]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Der massenhafte Ansturm von illegalen Zuwanderern überfordert das Land und schürt Ängste vor Kriminalität
     <div>
      Es gab eine Zeit, da waren es die Italiener selbst, die in die weite Welt fuhren, auf der Suche nach einem besseren Leben. Zu Hunderttausenden ließen sie ihre Heimat zurück und fanden eine neue in dem ein oder anderen "Little Italy" auf der Welt, teilweise waren sie großen Vorurteilen ausgesetzt. Heute ist es andersherum: Allein 22 000 Einwanderer ohne Papiere sind im bisherigen Verlauf des Jahres 2008 über das Meer an den Küsten Italiens angelandet; viel mehr noch kommen über Land. Aus einem Auswanderungs- ist ein Einwanderungsland geworden. Italien tut sich schwer, den Wandel politisch und psychologisch zu bewältigen.       <br />
              <br />
       Beinahe täglich sieht man in den Abendnachrichten die Bilder ausgemergelter Einwanderer auf der Insel Lampedusa. So wie die Küstenwache oft mit den bis zu 1000 illegalen Einwanderern am Tag an ihre Grenzen geht, so überfordert erscheinen auch Politiker und Bürger. 66 von 100 Italienern, so heißt es in der transatlantischen Studie zur Einwanderung, glauben, dass Einwanderung zu erhöhter Kriminalität führt, mehr als irgendwo sonst; außerdem sprechen sich mehr Bürger als in den meisten Ländern dafür aus, sich illegal im Land aufhaltende Ausländer abzuschieben; und vor allem glauben die Befragten nicht, dass Italien die Einwanderung alleine bewältigen kann.       <br />
              <br />
       Dass derzeit die Italiener Einwanderer vor allem als Sicherheitsproblem wahrnehmen, liegt zum Teil an den ständigen Meldungen über gestiegene Kriminalitätsraten, aber auch daran, dass die Regierung die Angst schürt. So ließ Regierungschef Silvio Berlusconi im Wahlkampf in ganz Italien plakatieren: "Nie mehr illegale Ausländer vor der Haustür". Gleich nach Regierungsantritt verabschiedete sein Kabinett zudem Notverordnungen, die schon allein durch die Form alarmierend wirkten. Die 3000 in die italienischen Innenstädte entsandten Soldaten haben das subjektive Unsicherheitsgefühl noch verstärkt - zuletzt häuften sich Berichte fremdenfeindlicher Übergriffe sowohl von Polizisten wie von Bürgern auf Ausländer, vor allem auf Afrikaner. Daraufhin demonstrierten im Oktober Zehntausende Einwanderer gegen Rassismus.       <br />
              <br />
       Wegen des atemlos geführten politischen Streits in den Gräben von Linken und Rechten fehlt der Einwanderungspolitik die Weitsicht, jegliche Politik des anderen Lagers wird bekämpft, unabhängig von ihrem Sinn. Als etwa Innenminister Roberto Maroni im Sommer den "nationalen Notstand" zur Bewältigung der illegalen Einwanderung über das Mittelmeer ausrief, empörten sich nacheinander Opposition, Vatikan und Europarat, obwohl nur ermöglicht werden sollte, Bootsflüchtlinge auch in norditalienische Regionen zu verlegen. Weil eine längerfristige politische Linie fehlt, hemmt eine verquere Bürokratie die rasche Integration selbst mustergültiger Einwanderer: Wer einen legalen Status erhalten will, muss beim italienischen Konsulat in der Heimat seine Aufenthaltserlaubnis abholen, nicht in Mailand, Rom oder Neapel. Doch kaum einer will in den Senegal oder nach Peru aus- und dann nach Italien wieder einreisen, aus Angst, den Job an einen Ersatzmann zu verlieren. "Wir glauben, es liegen rund 80 000 Aufenthaltserlaubnisse weltweit in den Konsulaten - niemand holt sie ab", sagt Salvatore Manniconi, Chefredakteur der Wochenzeitung "Metropoli", die sich an Einwanderer richtet.       <br />
              <br />
       Vielleicht weil Italien im Jahr 2011 150 Jahre alt wird, geht es nun derzeit vor allem um "Werte", welche Einwanderer teilen müssen. Wenn jemand Italiener werden wolle, dann, so sagten vergangene Woche in seltenem Einvernehmen der postkommunistische Staatspräsident Giorgio Napolitano und der postfaschistische Senatspräsident Gianfranco Fini, solle nicht mehr maßgebend sein, wie lange er sich im Land aufhält. Stattdessen sollten die Einwanderer vor allem die "politischen, wirtschaftlichen, sozialen und kulturellen Werte unseres Landes annehmen". Das hohe Maß an Tugend, das wiederholt von den Ausländern erwartet wird, steht dabei aber allzu oft im offensichtlichen Widerspruch zu jener Wendigkeit, die manche italienische Bürger im Umgang mit staatlichen Behörden und ihren Vorschriften pflegen.       <br />
              <br />
       Dazu kommt ein weiterer Punkt: In Deutschland vollzog sich ein großer Teil der Einwanderung in den ruhigen Jahren allgemeinen Wohlstands. In Italien dagegen hat sich die Zahl der Ausländer in den vergangenen zehn Jahren verfünffacht - mitten in einer Zeit, in der sich die Globalisierung beschleunigte und die Angst vor dem internationalen Terrorismus immer weiter zunahm.       <br />
              <br />
       Die Einwanderer werden, psychologisch verständlich, als Verkörperung des bedrohlichen Wandels gesehen. "Im vergangenen Sommer war alles noch ganz anders", schrieb kürzlich die Kolumnistin des "Corriere della Sera": "Ich lag im August auf meinem Liegestuhl am Meer und erfreute mich an den Gesprächen der anderen. Es ging um Sex, ums Fremdgehen oder um Liebeleien im Büro. Doch in diesem Jahr hörte ich nichts davon - nur von 'Krise' oder 'Depression'."       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <link>http://www.alpha-2.info/welt-de-Italiens-schwerer-Weg-vom-Aus-zum-Einwanderungsland_a4257.html</link>
  </item>
 </channel>
</rss>
